Engagez vous pour un salaire minimum à 15$/h

La campagne Engagez-vous pour le communautaire, qui réunit les quelque 4000 organismes d’action communautaire autonome, témoigne de son appui à la revendication pour un salaire minimum à 15$/heure.

Cet appui se veut en concordance directe avec le travail des organismes d’action communautaire autonome qui, de diverses façons, viennent en aide aux personnes les plus vulnérables de notre société et cherchent à atténuer les effets destructeurs de la pauvreté dans les communautés.

Répondre aux besoins de base

Il est grave de constater que même en travaillant à temps plein, avec le salaire minimum actuel, il est impossible de se sortir de la pauvreté. Loin de permettre de boucler un budget, ce revenu permet tout juste de répondre à ses besoins de base. Travailler au salaire minimum est encore synonyme de pauvreté et de précarité. Chaque sou compte et la perspective de sortir de la pauvreté est beaucoup plus de l’ordre du fantasme que de la réalité.

Faire face à l’austérité

Les groupes communautaires reçoivent tous les jours ces personnes, jeunes ou aînées, ces familles, pour qui se nourrir, se loger ou se soigner est un défi constant. Le défi est d’autant plus grand que l’accès aux services publics et aux programmes sociaux se restreint; rigueur budgétaire oblige! Soulignons que les organismes d’ACA sont très sensibles aux effets de l’austérité sur les populations puisqu’ils sont au premier rang pour en constater les effets. C’est pourquoi la campagne Engagez-vous réclame la fin des compressions budgétaires dans les services publics et les programmes sociaux.

15$ aussi pour le communautaire

Nous devons cependant faire amende honorable : les organismes d’action communautaire autonome ne paient pas tous leurs travailleuses et travailleurs au-delà de 15$/heure. Par exemple, 34% des postes à temps plein et 59% des postes à temps partiel dans les organismes communautaires ont un salaire inférieur à 15$/heure. Le sous-financement chronique des organismes est responsable des conditions salariales et de travail peu enviables qu’offre le communautaire. Les organismes se retrouvent ainsi confrontés à un dilemme difficilement soluble : augmenter les salaires et donner des avantages sociaux de base ou continuer d’accueillir et de soutenir des personnes en plus grand nombre et dont les problèmes s’aggravent et se multiplient. Nous ne pouvons être confrontés à un choix aussi difficile, c’est entre autres pour cette raison que nous réclamons un rehaussement de 475 millions $ par année de notre financement.  

Justice sociale et égalité

C’est également dans une perspective de justice sociale et d’égalité que nous soutenons la lutte pour un salaire minimum à 15$/heure. Avoir un revenu décent est non seulement un incontournable dans une optique de satisfaction des besoins primaires, mais aussi pour permettre une réelle participation des personnes à la société, ce que prônent fièrement les organismes d’action communautaire autonome. Ainsi, l’augmentation du salaire minimum est une mesure essentielle pour freiner l’appauvrissement et, corollairement, l’exclusion des personnes qui fréquentent – mais aussi de celles qui travaillent (surtout des femmes) – dans les organismes communautaires.

C’est pourquoi nous nous engageons dans cette lutte!

Les membres du comité de coordination de la campagne Engagez-vous pour le communautaire:

Coalition des Tables régionales d’organismes communautaires (CTROC)

Fédération des centres d’action bénévole du Québec (FCABQ)

Fédération québécoise des organismes communautaires Famille (FQOCF)

Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU)

Mouvement d’éducation populaire et d’action communautaire du Québec (MÉPACQ)

Regroupement des groupes populaires en alphabétisation du Québec (RGPAQ)

Regroupement des organismes en défense collective des droits (RODCD)

Réseau québécois de l’action communautaire autonome (RQ-ACA)

Table des regroupements provinciaux d’organismes communautaires et bénévoles (TRPOCB)

Table nationale des corporations de développement communautaire (TNCDC)

 

Agent.e de communications (emploi étudiant)

Agent.e de communications (emploi étudiant)

35h par semaine au taux horaire de 13,71$ / Durée de 9 semaines

*Vous devez prouver que vous étiez aux études à temps plein au trimestre qui se termine et vous devez retourner aux études à l’automne.

 

La CACQ est un regroupement national dont l’objectif est de favoriser le développement et de renforcer la cohésion du mouvement de consommateurs autonome québécois en faisant la promotion et la défense des intérêts des consommateurs. Elle regroupe 19 organismes de défense collective des droits. L’action du regroupement inclut les composantes suivantes de la défense des droits : une action politique non partisane, des activités de mobilisation sociale, des activités de représentation et des activités d’éducation populaire autonome, axées sur les droits et la vie démocratique.

 

Le poste d’agent.e de communications consiste à participer au déploiement de la campagne de sensibilisation à l’endettement et aux alternatives collectives « Des communautés plus futées que le crédit ». Pour plus de détail sur cette campagne, consulter le microsite plusfutees.com ou la page Facebook.

Principales responsabilités

  • répertorier des initiatives collectives à l’endettement liées aux thèmes de la campagne
  • développer des stratégies de diffusion
  • diffuser les outils de la campagne auprès de réseaux rejoignant les jeunes adultes
  • répertorier des événements où la campagne pourrait être présentée
  • présenter la campagne à des groupes de citoyen.nes
  • distribuer les dépliants et affiches
  • animer les médias sociaux avec des ressources liées aux 4 thèmes de la campagne
  • appuyer la responsable des communications

 

Qualifications requises

  • Niveau d’études : collégial
  • Être autonome dans la réalisation de son travail;
  • Avoir de l’entregent;
  • Avoir une capacité d’analyse, de synthèse et de rédaction;
  • Maîtriser les logiciels de la suite Office et les médias;
  • Posséder un intérêt pour les activités sociopolitiques et la défense des droits;

 

Conditions de travail

Salaire : 13,71$ de l’heure

Horaire : 35 heures par semaine

Durée : 9 semaines

Entre le 1er mai et le 31 août
La CACQ est située à Montréal, mais il est possible d’effectuer du travail à distance.

Pour postuler

Par courriel info@cacq.ca, par la poste 1600 de Lorimier, bur. 393, Montréal, Québec, H2K 3W5, par télécopieur 514 521-7081.

Avant le 25 avril 2017

Veuillez noter que seuls les candidat.e.s retenus pour une entrevue seront contactés.

 

 

 

 

 

 

Agent.e de communications (emploi étudiant)

Agent.e de communications (emploi étudiant)

35h par semaine au taux horaire de 13,71$ / Durée de 9 semaines

*Vous devez prouver que vous étiez aux études à temps plein au trimestre qui se termine et vous devez retourner aux études à l’automne.

La CACQ est un regroupement national dont l’objectif est de favoriser le développement et de renforcer la cohésion du mouvement de consommateurs autonome québécois en faisant la promotion et la défense des intérêts des consommateurs. Elle regroupe 19 organismes de défense collective des droits. L’action du regroupement inclut les composantes suivantes de la défense des droits : une action politique non partisane, des activités de mobilisation sociale, des activités de représentation et des activités d’éducation populaire autonome, axées sur les droits et la vie démocratique.

 

Le poste d’agent.e de communications consiste à participer au déploiement de la campagne de sensibilisation à l’endettement et aux alternatives collectives « Des communautés plus futées que le crédit ». Pour plus de détail sur cette campagne, consulter le microsite plusfutees.com ou la page Facebook.

Principales responsabilités

  • répertorier des initiatives collectives à l’endettement liées aux thèmes de la campagne
  • développer des stratégies de diffusion
  • diffuser les outils de la campagne auprès de réseaux rejoignant les jeunes adultes
  • répertorier des événements où la campagne pourrait être présentée
  • présenter la campagne à des groupes de citoyen.nes
  • distribuer les dépliants et affiches
  • animer les médias sociaux avec des ressources liées aux 4 thèmes de la campagne
  • appuyer la responsable des communications

Qualifications requises

  • Niveau d’études : collégial
  • Être autonome dans la réalisation de son travail;
  • Avoir de l’entregent;
  • Avoir une capacité d’analyse, de synthèse et de rédaction;
  • Maîtriser les logiciels de la suite Office et les médias;
  • Posséder un intérêt pour les activités sociopolitiques et la défense des droits;

Conditions de travail

Salaire : 13,71$ de l’heure

Horaire : 35 heures par semaine

Durée : 9 semaines

Entre le 1er mai et le 31 août
La CACQ est située à Montréal, mais il est possible d’effectuer du travail à distance.

Pour postuler

Par courriel info@cacq.ca, par la poste 1600 de Lorimier, bur. 393, Montréal, Québec, H2K 3W5, par télécopieur 514 521-7081.

Avant le 25 avril 2017

Veuillez noter que seuls les candidat.e.s retenus pour une entrevue seront contactés.

 

 

 

 

 

 

L’austérité frappe les régions et leurs habitants de plein fouet

Victoriaville, le 24 mars 2015 – À deux jours du dépôt du budget provincial, la Coalition des associations de consommateurs du Québec (CACQ), dont l’Association coopérative d’économie familiale (ACEF) des Bois-Francs et le Service budgétaire populaire (SBP) des Sources sont membres, tente un ultime effort pour convaincre le gouvernement Couillard de faire marche arrière avec son agenda austère.

« Cet agenda idéologique représente un danger immédiat pour les finances précaires des ménages de la classe moyenne et des plus démunis, et cela est d’autant plus vrai pour les gens qui habitent en dehors des grands centres urbains », selon Eloï Bureau, coordonnateur de la CACQ.

Pour les représentantes du Service budgétaire populaire (SBP) des Sources (Asbestos) et de l’ACEF des Bois-Francs (Victoriaville), la crainte de voir des services administratifs et de santé centralisés vers des centres tels que Sherbrooke et Trois-Rivières est bien réelle. En plus des emplois qui seront perdus en région, notre population devra se déplacer davantage pour obtenir des services, ce qui aura une influence directe sur leurs finances personnelles et pose un problème majeur d’accessibilité.

Pour Louise Tardif, conseillère-coordonnatrice de l’ACEF des Bois-Francs, « les familles et particulièrement les personnes seules ne peuvent en assumer davantage! Le taux d’endettement des ménages atteint des records avec 163%.  Cet objectif du déficit zéro se fait à même leur portefeuille.  Avec les mesures d’austérité, la liste ne cessera d’augmenter et les familles devront subir des hausses de tarifs, des hausses de taxes à la consommation, la perte de certains crédits, la diminution de services à la population, etc. Les bénéficiaires d’aide sociale pour leur part, risquent de se voir traiter encore une fois comme des fraudeurs. On alimente les préjugés dans l’opinion publique au lieu de proposer de réelles mesures d’emploi. »

Comme si cela ne suffisait pas, Véronique Poirier, coordonnatrice du SBP d’Asbestos, rappelle que les associations de consommateurs comme les nôtres, qui aident les victimes des mesures d’austérité, font également les frais des compressions et sont devant un financement incertain. «Nous savons déjà que certaines enveloppes pour le financement d’ententes ponctuelles et de projets seront coupées, alors que la demande pour nos services augmente sans cesse » affirme-t-elle.

La CACQ et ses membres invitent donc le gouvernement actuel à faire volte-face et à abandonner son agenda austère qui représente une attaque frontale aux régions et leur population.

Budget provincial et rapport Godbout : de bien mauvais augures

Gatineau, le 23 mars 2015 – Alors que depuis son arrivée au pouvoir, le gouvernement n’a cessé de sabrer partout, sans trop se soucier d’épargner les plus démunis, l’Association coopérative d’économie familiale de l’Outaouais (ACEFO) et son homologue provincial, la Coalition des associations de consommateurs du Québec (CACQ), craignent le pire quant au budget qui sera déposé cette semaine.

Le gouvernement parle « d’équilibrer » le budget alors qu’en vérité, il ne fait que transférer le fardeau à d’autres instances (p. ex. municipales, commissions scolaires, etc.), mais surtout aux particuliers en multipliant les frais aux malades tout en les privant de soins, en coupant les services et prestations aux plus démunis ou encore en augmentant des tarifs, tels que frais de garde pour les jeunes familles ou la hausse de la taxe sur l’assurance auto.

Les propositions de Luc Godbout méritent d’être étudiées et débattues et certaines idées semblent intéressantes, comme taxer les voitures de luxe, faire le ménage dans de vieilles mesures fiscales désuètes et étaler les impôts en davantage de paliers. Le scepticisme est par contre de mise lorsque qu’on affirme que les mesures présentées par la Commission d’examen sur la fiscalité peuvent être implantées sans que la classe moyenne et les ménages n’en pâtissent.

Il est nécessaire de rappeler que les tarifs et taxes s’appliquent également à tous les ménages peu importe leur revenu. Or, rappelle René Coignaud, directeur de l’ACEFO, « la proportion du revenu d’un ménage de la classe moyenne qui sert à acquitter la facture d’hydro ou les biens de consommation courants, tels que l’alimentation, est beaucoup plus élevée que chez les ménages riches ». « Dans le cas précis de l’électricité, il faut également souligner que les ménages à faible revenu possèdent souvent des maisons mal isolées », ajoute-t-il.

En termes de gestion d’un budget familial, il est d’ailleurs beaucoup plus aisé pour les salariés de voir une partie de leur salaire déduit automatiquement de leur paie que de devoir assumer des tarifs ici et là ou de nouvelles hausse de taxes dans leur quotidien, selon l’expérience qu’en a l’ACEFO.

Par ailleurs, Eloï Bureau, coordonnateur de la CACQ, s’explique mal la nécessité d’opérer cette véritable révolution tarifaire qui rendrait la fiscalité québécoise moins progressive: « On ne se cache même pas du fait que cette révolution tarifaire n’apporte pas un sou de plus à l’État, n’aide en rien à maintenir l’équilibre budgétaire. Elle consiste à peu de chose près en un basculement de notre fiscalité progressive vers des taxes et tarifs régressifs ».

À trois jours du dépôt du budget provincial, les associations de consommateurs membres de la CACQ espèrent que le gouvernement tiendra compte de leur expertise et analyse en déposant un budget qui ne soit pas à teneur austère.

Déclaration de la CACQ et ses membres – austérité

Déclaration de la CACQ et ses membres, rendu publique le 18 mars 2015 lors du passage de la CACQ au Saguenay-Lac-Saint-Jean

Depuis 50 ans, les associations de consommateurs du Québec défendent les droits des consommateurs et offrent des services de consultation budgétaire, notamment afin d’aider les ménages qui souhaitent se sortir de l’endettement. En cinq décennies, notre mouvement a connu sous bien des appellations ce type d’orientations fiscales : rigueur, austérité, équilibre budgétaire, déficit zéro, rationalisation, libéralisation, etc. Chaque fois, nous avons vu les conséquences directes de ces mesures appauvrissantes chez les gens, affluant toujours plus nombreux à nos bureaux dans l’espoir de trouver de nouvelles astuces pour joindre les deux bouts.

Or, des astuces, nous n’en avons plus. Autrefois, la majorité des personnes qui venaient nous voir était constituée de prestataires d’aide de dernier recours ou de gens qui avaient fait des dépenses au-delà de leurs moyens. Puis se sont greffés à ces derniers, au fil du temps,  les travailleurs à bas salaire ou ceux passant au travers d’une épreuve de vie ponctuelle. Aujourd’hui, c’est la classe moyenne qui débarque en masse dans nos bureaux.

Nous n’avons d’autres choix que de prendre le problème en amont désormais. Nos services étant ouverts à tous et toutes, nous avons invité les députés à prendre rendez-vous avec nous afin que nous leur expliquions les rudiments d’un budget équilibré et empreint de solidarité sociale. C’est peut-être eux, au fond, qui ont le plus besoin d’aide avec leur budget.

Un budget gouvernemental est passablement différent d’un budget familial, nous en convenons… bien que lors de ses allocutions, M. Martin Coiteux, Président du Conseil du Trésor, aime bien dresser des analogies entre les deux. Il y a bien un lien de cause à effet entre un budget provincial et celui d’une famille : quand on coupe dans les services publics et que l’on augmente taxes et tarifs, certains ne mangent plus, n’ont plus les moyens de partir en vacances ou ne dorment plus, angoissés par les paiements en retard et les dettes qui s’accumulent.

Les associations membres de la Coalition des associations de consommateurs du Québec (CACQ) sont littéralement exténuées de « ramasser à la petite cuillère » les victimes des mesures d’austérité des différents gouvernements. À l’aube du dépôt d’un nouveau budget provincial, ceci est un cri d’alarme lancé au gouvernement : ne commettez pas l’irréparable! Renoncez à l’idéologie de l’austérité, au nom de la population que vous dites représenter!

Nous, conseillers-ères budgétaires, administratrices, membres, coordonnateurs-trices et directeurs-trices d’associations de consommateurs membres de la CACQ, le demandons humblement à nos élus.

Endosseurs de la présente lettre :

Eloï Bureau, coordonnateur de la CACQ

Suzy Marchand, adjointe à l’administration, CACQ

ACEF de l’Outaouais

Kardiatou Ba, adjointe administrative

Catherine Bechdolff, conseillère budgétaire

Lise Bouchard, conseillère budgétaire

René Coignaud, directeur

L’organisme compte 157 membres

ACEF de la Péninsule

Jean-Matthieu Fortin, directeur

Cloé Paquette, intervenante en matière de budget et de consommation

Anne-Marie Lamontagne, présidente

Marie-Claude Bérubé, vice-présidente

Marie-Claude Rajotte, trésorière

Stefany Pelletier, secrétaire

François-Xavier Berger, bénévole

L’organisme compte 86 membres

ACEF de Québec

Denis Falardeau, directeur général

Francine Hamel, consultante budgétaire

Marie-Claude Lemay, consultante budgétaire

Nicole Petitclerc, consultante budgétaire

L’organisme compte 50 membres

ACEF Rimouski-Neigette et Mitis

Chantal Lapointe, coordonnatrice

L’organisme compte 136 membres

ACEF de la Rive-Sud de Montréal

Marie-Édith Trudel, coordonnatrice et présidente de la CACQ

Caroline Soulard, consultante budgétaire

Hélène Hétu, consultante budgétaire

Armande Darmana, consultante budgétaire

Micheline Ponton, coordonnatrice des bénévoles

L’organisme compte 300 membres

ACEF des Basses-Laurentides

Sylvie Perron, coordonnatrice, éducation populaire, intervenante en consommation

Jacinthe Nantel,  Intervenante en consommation, communication et webmestre

Emmanuelle Caron,  Intervenante en consommation, et consultante budgétaire

Conseil d’administration :

Carmen Larouche, présidente

Sylvie Giguère, vice-présidente

Maryse Dugré, trésorière

Francine Maheu, secrétaire

Jocelyne Lavigne, administratrice

Christine Larivée, administratrice

ACEF des Bois-Francs

Josée Leblanc, conseillère/coordonnatrice

Louise Tardif, conseillère/coordonnatrice

Conseil d’administration :

Marie-Andrée Lavigne, administratrice

Bertrand Lambert, administrateur

Linda Vallée, administratrice

Pascal Hamel, administrateur

L’organisme compte 111 membres

ACEF du Haut-St-Laurent

Hélène Brault, présidente

Renée Nadeau, vice-présidente

Michel Dorais, secrétaire

Pierre Parent, trésorier

Johanne Malboeuf, administratrice

Mary-Lee Sanders, conseillère en consommation

Carole Gadoua, coordonnatrice

L’organisme compte 70 membres

Centre d’information et de recherche en consommation de Charlevoix-Ouest (CIRCCO)

Christine Arbour, coordonnatrice

Marie-Ève Gagnon, secrétaire

L’organisme compte 352 membres

CRIC de Port-Cartier

Colette Girard Riffou, directrice

Julie Tourangeau, intervenante en consommation

Annie Lamarre, adjointe administrative et consultante budgétaire

L’organisme compte 65 membres

GRAPE

L’équipe du GRAPE (10 personnes)

L’organisme compte 68 membres

SAAB de Charlevoix-Est

Suzanne Côté, coordonnatrice

Hugo Chartrand,

L’organisme compte 98 membres

Service budgétaire Lac-St-Jean Est

Sophie Racine, coordonnatrice

Marie-France Gagnon, intervenante

Véronique Bouchard, intervenante

Linsey Larouche, adjointe administrative

L’organisme compte 50 membres

Service budgétaire Maria-Chapdelaine

Sarah Verreault, coordonnatrice et consultante budgétaire

Francine Lalancette, chargée de projet et consultante budgétaire

Mélanie Vallée, chargée de projet

Caroline Patry, secrétaire-réceptionniste

Alexandra St-Pierre, animatrice de cuisine

 Conseil d’administration :

Dany Veilleux, président

Anne-Marie Bouchard, vice-présidente

Camille Hébert, secrétaire

Mme Dany Sénéchal, trésorière et représentante des Caisses Desjardins

Louiselle Lavoie, directrice

Marie-Claude Larouche, directrice

Jean-Claude Tremblay, directeur

Service budgétaire et communautaire de Chicoutimi

Dominique Langevin Proulx, directrice

Julie Brassard, consultante budgétaire

Julie Bilodeau, intervenante en consommation

Hélène Thériault, secrétaire

Conseil d’administration :

Marie Dufour, administratrice

Ginette Dutil, présidente

Marc Laflamme, administrateur

Lily Martel, secrétaire

Martial Ouellet, administrateur

France Plourde, trésorière

Marlène Proulx, vice-présidente

Constance Sirois, administratrice

Marion Toucas, administratrice

L’organisme compte 300 membres

Service budgétaire et communautaire de Jonquière

Solange Riverin, directrice générale

Mélanie Gagnon, responsable et conseillère budgétaire

Louise Gosselin, adjointe, conseillère budgétaire et responsable de l’impôt

Louise Laberge, conseillère budgétaire

Conseil d’administration :

Sylvie Gosselin

Mélanie Beaulieu

Ginette Morin

Marcel Halley

Jacques Hébert

L’organisme compte 28 membres

Service budgétaire de La Baie et du Bas-Saguenay

Véronique Lapointe, directrice générale

Danny Desbiens, intervenant en consultation budgétaire

Lisa Lavoie, animatrice en éducation populaire

Émilie Gagné, secrétaire administrative

L’organisme compte 500 membres

Service budgétaire de Saint-Félicien

Josée Lemay, directrice générale

L’organisme compte 57 membres

Solutions Budget Plus

Michel Quirion, coordonnateur

Lise David, conseillère budgétaire

L’organisme compte 332 membres

Service budgétaire populaire des Sources

Véronique Poirier, coordonnatrice

La CACQ offre son expertise budgétaire au gouvernement!

C’est à l’occasion du lancement de sa campagne de sensibilisation du grand public et des élus intitulée « Un autre budget » que la Coalition des associations de consommateurs du Québec (CACQ) a rappelé que ses 22 associations membres étaient disposées à rencontrer les élus de la province afin de leur donner des astuces budgétaires.

À la veille du dépôt d’un nouveau budget provincial, la CACQ souhaite que le gouvernement prenne acte de l’absence de marge de manœuvre dans les finances de la majorité des Québécois. « Déficit zéro, austérité, rigueur, nous savons ce que cela veut dire concrètement pour les familles : on équilibre le budget de la province en déséquilibrant celui des particuliers », affirme Eloï Bureau, coordonnateur de la CACQ.

Selon la CACQ, la majorité des ménages québécois n’ont pas ou peu de marge de manœuvre financière. « Les gens que nous rencontrons en consultation budgétaire ont au mieux un équilibre budgétaire précaire. Augmentez un peu les frais de garde ici et d’autres tarifs là et ça deviendra carrément intenable! », croit Caroline Soulard, conseillère budgétaire.

« Alors que le président du Conseil du Trésor, M. Martin Coiteux, ne cesse de dresser des parallèles entre les finances personnelles et étatiques dans ses allocutions, nous l’enjoignons à venir rencontrer une associations de consommateurs. Après tout, les associations de consommateurs sont spécialistes des finances personnelles depuis 50 ans », rappelle Eloï Bureau.

Des alternatives existent à l’austérité selon la CACQ. Carole Gadoua, coordonatrice d’une association de consommateurs, avance que la Coalition contre les hausses de tarifs et privatisation a soumis des alternatives fiscales totalisant 10 milliards de dollars en revenus.

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La Coalition des associations de consommateurs du Québec (CACQ) est un regroupement provincial de 22 associations de consommateurs qui s’unissent autour d’une mission et des objectifs communs afin de défendre les intérêts communs des consommateurs québécois.Pour plus d’informations sur cette initiative, consultez le www.unautrebudget.com. Eloï Bureau, coordonnateur de la CACQ, sera disponible pour des entrevues :514-362-8623 / eloi.bureau@cacq.ca

Membres de la CACQ

ACEF de la Péninsule, ACEF de l’Outaouais, ACEF de Québec, ACEF des Basses-Laurentides, ACEF des Bois-Francs, ACEF du Haut-St-Laurent, ACEF du Sud-Ouest de Montréal, ACEF Rimouski-Neigette et Mitis, ACEF Rive-Sud de Montréal, APIC Côte-Nord, CRIC de Port-Cartier, CIRCCO, GRAPE, SAAB de Charlevoix-Est, Service budgétaire Lac-Saint-Jean-Est, SB Maria-Chapdelaine, SBC de Chicoutimi, SBC de Jonquière, SBP de La Baie/Bas Saguenay, SBP des Sources, SBP de Saint-Félicien, Solutions Budget Plus.